Quand Nord Littoral ironise sur la misère des exilé.es

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Édouard Odièvre est journaliste à Nord Littoral. Découvert au détour d'un article fumeux traitant d'une énième destruction d'un campement de survie des exilé.es de Calais, notre sang n'a fait qu'un tour. De jeux de mots mal sentis en commentaires douteux, sa plume médiocre fait partie de celles qui distillent des idées haineuses dans des papiers dépourvus de toute analyse - mais salement politisés.

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Ramdam sur le macadam

plan circulationÀ Lille, ces derniers mois, ce serait la « paralysie », « l'asphyxie », « l'enfer », la « galère », voire « l'anarchie », et même le « chaos ». C'est bien simple : « la situation est explosive ». En cause, le nouveau plan de circulation lillois, élaboré par la municipalité avec l'objectif de limiter le trafic dans l'hyper-centre. Monté en psychodrame par La Voix du Nord, il semble surtout refléter la « pagaille » au sein de la rédaction du journal, qui n'hésite pas à en faire des caisses.

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Quand l'État administre le désastre

 JPI3283Depuis sa création en 2007, La Brique analyse régulièrement la situation des réfugié.es bloqué.es sur le littoral du nord de la France. Au fil des années, nous avons recueilli dans nos colonnes leurs paroles et réalisé des reportages sur leurs conditions d'accueil déplorables, et sur la surenchère sécuritaire qu'illes subissent. Nous avons choisi de dénoncer dans ces pages1 la manière dont les gouvernements – à droite comme à gauche – s’emploient depuis quinze ans, au travers de dispositifs logistiques alliant le sécuritaire à l’humanitaire, à maintenir les réfugié.es dans la non existence.
 
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La divergence des luttes

manif de flicsLille, le 28 octobre. Il est 22 h quand déboulent sur le boulevard de Liberté deux grosses cylindrées roulant à cent à l’heure entre les bus et les badauds. Un rodéo en plein centre-ville ? Non, juste deux équipages de la BAC venus appuyer, toutes sirènes hurlantes, leurs 300 collègues amassé.es sur la place de la République. Ils arborent leur panoplie complète : brassards, uniformes, cagoules et armes à feu. Le drapeau tricolore étendu sur le pavé achève l’inquiétant décor planté partout en France depuis quelques semaines. En s’approchant, on discerne les spots des caméras qui percent çà et là cette foule en bleu-marine. Les keufs appellent les autres travailleur.ses à les rejoindre dans leur mouvement. Pourquoi ne pas lutter auprès de nos « camarades » les flics ? Des raisons, on en a trouvé plusieurs...
 
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La Brique relaxée pour absence de motivation

canard flic 1 largeLe 22 février 2015, le journal est verbalisé par la police municipale pour avoir vendu le canard à la criée. On refuse de payer, la mairie nous intente un procès. Lors de l’audience du 4 octobre devant le tribunal de proximité, la décision de justice a été mise en délibéré au 8 novembre. Un mois pour le juge, ce n'est pas de trop pour réviser ses fondamentaux. C’est donc aujourd’hui que l’issue de ce procès rocambolesque a été dévoilée. Et heureusement,  La Brique a été relaxée.

Si nous avons mis autant de temps à relater notre procès tragi-comique, c'est qu’au même moment d'autres accusations méritaient plus d'attention que la nôtre : celle des 8 de Goodyear, les accusés d'Amiens, et les militants du rond-point des Postes1. Pour autant, si l’amende encourue par notre palmipède peut sembler dérisoire – 61 euros – les enjeux de notre procès ne l’étaient pas. Il remettait en cause la liberté de diffusion de la presse, tout en faisant peser une menace sur l’une de nos principales sources de revenu : les criées. Le procès a été à la hauteur de l'accusation : absurde.

 

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Pneus brûlés et criminalisation du mouvement social

manif pneuLe printemps a fait l’objet d’une vague sans précédent de condamnations de militant.es par la justice. Dans la région Hauts-de-France, les juges ne sont pas en reste ! Le 4 octobre dernier, alors que La Brique est en procès pour vente à la criée illégale, six militants sont jugés pour avoir brûlé des pneus sur le rond-point des Postes à Lille. La criminalisation du mouvement social n’est pas prête de s’arrêter.
 
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Hé ho, au bout du rouleau !

le foll julien pitinome

Lundi 4 Juillet à Lille se tenait une espèce de meeting – c'est du moins comme cela que le machin était présenté – initié par le collectif « Hé ho la gauche », la réunion des derniers soutiens à François Hollande. Car oui, il y en a. En dépit d'un important dispositif visant à ne faire entrer que les membres du parti, La Brique a pu s'y infiltrer. Et constater à quoi ressemble une thérapie de groupe pour s'auto-persuader qu'on est de gauche, et galvaniser les foules en soutien à un candidat qui n'existe pas.

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Connivences au tribunal

17mai2016 3
Antoine C., syndicaliste CGT, vient de passer plus de quatre semaines en prison. Son procès s'est tenu à Lille le 9 juin dernier. Accusé de « violence contre agent de la force publique » et de « refus de prélèvements biologiques », il comparait en même temps que François D. suspecté pour sa part d'avoir donné un coup de pied au cul à un flic en civil.
L'emprisonnement d'Antoine a provoqué un élan de solidarité de la part de tou.tes celles et ceux qui luttent dans la rue contre le loi travail et qui subissent les provocations policières.
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El Khomri, un train de retard.

03mai gare 3Mardi 3 mai, début des discussions sur la loi travail à l’Assemblée nationale. A Lille, pas de manifestation, mais une série d’actions a été organisée par l’AG interluttes. Rendez-vous est donné à 8h30 devant la fontaine de la Gare Lille-Flandres. Une troupe d'environ soixante-dix personnes, étudiant.es de Lille 1 et Lille 3, syndicalistes CGT, FSU et SUD, autonomistes, et quelques camarades mobilisé.es pour l'occasion, décide d'investir les gares lilloises pour donner de la voix contre la loi Travail.
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En brèves

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  • 10 Avril - Faidherbe doit tomber

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  • Les Pimkie piqué.es au vif !

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    Les femmes des forces de l'ordre en colère (FFOC, ceci n'est pas une blague) étaient devant le commissariat central de Lille le 7 janvier dernier pour dire non, non et non aux policier.es victimes d'agressions. Si peu de temps après que Sélom et Matisse soient morts en fuyant la police, La Brique a...

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  • COMMUNIQUÉ DU COLLECTIF DE RÉSISTANCE À LA SÉLECTION

    A la suite de l'Assemblée Générale de lutte contre la sélection (25/01/2018) L'Assemblée Générale qui a eu lieu ce jour contre la sélection à l'université, et plus largement contre le plan étudiant, a réuni une centaine de personnes. Elle nous a permis de revenir en détail sur toutes les réformes...

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    Ce qu'il faut défendre ! Alerte ! Le mensuel marseillais (national) CQFD est en galère. Avec la suppression de leurs deux emplois aidés et la baisse lancinante de leurs ventes en kiosque et par abonnement, le canard au chien rouge a besoin de soutien pour poursuivre son combat. "Pas de sub ni de...

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