Témoignages IVG

Fred MaletteNous avons recueilli une quinzaine de témoignages, la majeure partie de façon anonyme, par email, le reste par entretien. Il ne s’agit pas d’en tirer des généralités, ceux-ci ne peuvent refléter les multiples vécus des femmes qui pratiquent une IVG. Il s’agit plutôt de mettre des mots sur cette expérience passée sous silence. Quelque soit l’âge ou la région, ces écrits révèlent toujours une attitude ambigüe ou méprisante du personnel médical, la solitude des femmes qui avortent, et le besoin d’en parler.

36 ans, Lille, 2008. Dans les années 1990, une grossesse non voulue. Après avoir pris contact avec l’hôpital qui proposait l’avortement médicamenteux, « le parcours de ’l’avortante’ peut commencer : prise de sang, échographie, rendez-vous à l’hôpital, entretien psychologique : je n’en peux plus de devoir raconter à chaque fois mon histoire ; de sentir ces regards désapprobateurs sur moi et surtout de répondre à toutes leurs questions.Retour ligne manuel
- Mais comment vous avez fait ? !!!Retour ligne manuel
- Et la pilule c’est pour les chiens ? – Je peux pas la prendre. – Mais il y a d’autres moyens de contraception Mademoiselle ? – Je sais… - Vous vous rendez compte que certaines femmes ne peuvent jamais être mère ? – Je sais… (pardon)Retour ligne manuel
- Vous avez bien de la chance, savez-vous que des femmes sont mortes en avortant ? - Je sais… Et quand tout est fini, que j’ai enfin eu ce droit à la pilule abortive, je pleure. Pas pour ce que je viens de vivre dans mon coeur, ma tête, mon corps, non je pleure pour que toutes ces personnes que j’ai rencontrées me pardonnent. Je voudrais les supplier de me pardonner, leur dire que je le ferai plus, plus jamais… Et voilà, plus de 10 ans après, je veux avorter, j’ai 36 ans, 2 enfants, et j’ai déjà avortée. Qu’est-ce que je vais dire ? La honte. Qu’est-ce qu’ON va me dire ? La honte. Alors en 2008, je dis : je ne veux pas de cet enfant. Je dis ce que j’ai besoin de dire, moi. Une fois. Une fois seulement. Et là, on me répond que "ça arrive, qu’on me comprend, que c’est un moment difficile, qu’on va m’aider à ce que tout se passe au mieux et le plus vite pour moi." Sur ce nouveau parcours, je vais rencontrer des gens qui respectent mon choix sans poser de questions. Des gens plein d’égards, comme ce docteur qui l’air de rien détourne l’écran de contrôle de l’échographie pour que je ne vois pas (alors qu’il y a 10 ans, on m’obligeait à le regarder pour que je comprenne bien ce que j’allais faire), comme cette secrétaire qui me glisse dans la main le numéro de téléphone d’une association pour en parler, en me disant juste "au cas où vous en avez besoin…". Prise de sang. Echographie. Le délai de 7 jours. 1ère prise de la RU chez ma gynécologue. 2nde prise, chez moi, sur mon canapé, avec ma couette, ma musique préférée, mes potes qui m’appellent, une copine qui passe. Je n’ai pas eu mal. Je n’ai pas pissé le sang. Ce n’est pas normal ? Ça n’a pas marché ? Faut bien que je paye pour ce que j’ai fait ? Au numéro d’urgence que je peux joindre, on me rassure encore et on me dit "on n’est pas obligé de souffrir pour vivre ça". Et il faut que je me le répète. Oui, j’ai le droit de faire ce choix difficile. J’ai le droit d’avorter, chez moi. J’ai le droit que cela se passe le mieux et le plus vite. J’ai le droit de ne pas avoir mal. « Vraiment trop facile d’avorter ! » diront les anti-IVG. J’ai 36 ans, 2 enfants, 4 grossesses. C’est écrit sur mon dossier médical. Je sais ce qui s’est passé, ce que j’ai vécu, je n’oublierai pas. Je n’ai besoin de personne pour me le rappeler. »

28 ans, Lille, 2005. « J’ai avorté à l’hôpital Jeanne de Flandres le 8 septembre 2005. (...) Pendant très longtemps, j’ai décrié l’avortement, sauf en cas de viol, d’inceste ou de problèmes de santé pour la mère ou le foetus. » Elle vient d’emménager avec son nouveau copain, chacun avec déjà un gamin en garde partagée. Elle doit enlever son stérilet mais le médecin ne la prévient pas qu’elle doit recommencer la pilule avant de se le faire retirer. Résultat, elle tombe enceinte. « Là c’est la panique pour moi ! Trop tôt, trop vite ! Ca ne fait que trois semaines que j’ai posé mes bagages, d’ailleurs, ils ne sont même pas défaits !... Lui il jubile, moi je flippe… (...) Premier contact avec l’hôpital, juste pour savoir… « C’est les vacances ma brave dame ! » Nous sommes le 1er août, les services sont désertés par les praticiens, et surbookés de rendez-vous… Proposition au 20 août… ». Ils décident de partir trois semaines. « La montée d’hormones, la sensibilité à fleur de peau… Et mon corps qui se modifie doucement… (...) Retour de vacances… J’ai changé d’avis, lui aussi… La vie est en moi et je veux la porter… (...) Il me laisse le choix, la responsabilité de la décision me revient. C’est mon corps et c’est à moi de choisir… 31 août, 1er RDV à l’hôpital… J’ai tenu à y aller seule. Un accueil très administratif. Tant mieux ! Surtout, qu’on ne soit pas humain, pas de gentillesse, pas de pitié, pas d’écoute, sinon, moi aussi je vais devoir écouter ma douleur… Que du médical, par pitié ! Un médecin à l’oeil réprobateur me reçoit pour une échographie de datation… Je me sens sur la sellette… J’ai vraiment l’impression de n’être à ses yeux qu’une inconsciente incapable d’utiliser un contraceptif correctement… Il s’arrange quand même pour que le moniteur de l’écho soit bien en face de moi au moment de l’examen… et je te découvre, petit début d’être avec ton minuscule coeur qui bat en moi…Les larmes montent, coulent, roulent… On me renvoie en salle d’attente… Il y a un banc exprès pour « nous », les prétendantes à l’IVG… (...) Je demande à voir le médiateur… Il peine à me recevoir. Peut-être aurais-je dû faire une crise d’hystérie pour la mériter ? Je lui explique que j’ai pris la décision d’avorter pour faire passer mon couple avant mon envie de cet enfant. Je lui confie ma crainte d’en vouloir à mon compagnon, de lui en tenir rigueur et de lui en faire reproche. Il me répond juste de revenir le voir quand ce sera le cas… Fin de l’entretien, c’est la pause dej’ ! (...). [2èmeRDV à l’hôpital] L’anesthésie locale me « permet » de tout suivre, de tout entendre… Le bruit horrible de l’aspiration, un bruit de succion qui me tire les entrailles… Dans ma tête je Te parle, je Te présente des excuses… Des images d’un petit corps en bourgeon, sanguinolent et disloqué, s’imposent à moi… Je pleure, je ne peux pas me retenir… Sans un mot, une infirmière qui semble comprendre ma détresse et ma solitude vient me prendre la main, me caresser les cheveux sous le bonnet chirurgical… Merci !... (...) Un avortement, ça ne se termine pas à la sortie de l’hôpital… Les maux de ventre durent plusieurs heures… Les maux de l’âme durent plus longtemps… (...) Nous avons maintenant un bébé, qui a été conçu exactement un an après la conception de ce petit être que nous avons refusé… quel hasard ! Nous n’en avons jamais reparlé... (...) »

Avortement : assis ! ( Paris, 27 ans, 2006) Elle obtient un RDV au bout de trois semaines à l’hôpital St Antoine. Elle doit passer par un généraliste pour avoir l’ordonnance. Elle est accompagnée d’une amie : « Je déconseille aux copines de faire toutes ces démarches seules, il y a de quoi flancher ! (...) Je suis reçue par un monsieur qui me demande si je suis « sûre » de mon choix, si je connais le géniteur, pourquoi je veux avorter, parce que « quand même un avortement n’est pas un acte à prendre à la légère » ; si j’utilise un moyen de contraception, « qu’est-ce qui s’est passé alors ? » (...) « En fait, ce n’est pas tant les questions que le ton condescendant et lourd de reproches, qui me dérangent. Le parler est direct, distant, culpabilisant. Bref, je m’énerve un peu, je réponds sèchement, je lui dis le minimum médical, je répète que je suis là juste pour qu’il me signe un papier : que je ne le connais pas et que je ne raconte pas les détails de ma vie privée à des inconnus. (...) De papiers en papiers, me voilà enfin à l’hôpital Saint-Antoine, devant une interne qui m’explique qu’à l’avenir il faudra choisir un mode de contraception et s’y tenir. Je la regarde de travers, je suis déjà hors de moi, alors que rien n’a encore commencé. Cette interne est censée me recevoir trois minutes pour me signer le papier d’admission au service "maternité" et elle me fait la leçon, gratuitement, vite fait, c’est compris dans le lot. Et toujours, cet air supérieur que je retrouve presque chaque fois chez les médecins-gynécoschirurgiens (...), cet air de « nous savons ce qui est bon pour vous, on vous expliquera rien, mais nous on sait ». (...) Je traverse de nouveaux bâtiments pour arriver ... à la maternité. Une aide-soignante me laisse les cachetons sur la table de nuit et me demande de ne pas m’allonger : sinon elle va devoir refaire le lit. Aucun conseil, aucune attention, tout juste un verre d’eau. Je ne sais même pas trop à quoi m’attendre, je n’y connais rien ! Je regarde le pote qui m’accompagne : nous sommes relativement ’scotchés’. Bref, je prends les médicaments, j’attends une demi-heure et mon ventre se déchire : je cours aux toilettes, je pleure, j’ai la nausée, j’ai mal. Une demi-heure encore plus tard, je perds enfin le foetus. Je suis épuisée, lessivée. Et évidemment je me permets : je déballe le lit pour m’étaler dessus, je m’endors rapidement pour une petite heure. (...) Dès mon réveil, je m’en vais sans demander mon reste, je suis pressée de partir. Une visite de routine était nécessaire pour vérifier que j’avais bien avorté. Je m’en suis passé, j’étais trop écoeurée. » Personne ne l’a rappelée, elle ne l’a dit à personne, sauf bien plus tard, mais « surtout pas à ses parents ». (...) « Avant de m’être fait moi-même avortée, je pensais que l’avortement était simple, banal, facile, en gros que les personnes non concernées n’ont rien à dire, que les femmes font ce qu’elles veulent de leur corps. Je le pense toujours, rassurez-vous. Mais... C’est dur à vivre, et c’est pas anodin. Je pensais aussi, qu’en tant que féministe, je ne me perturberai pas avec un bout de quelques millimètres qui s’en va dans les chiottes de l’hôpital. Et bah si ! C’est pas si simple. Toute féministe que je suis, je suis aussi une femme. J’en n’ai pas souffert très longtemps, mais je me suis sentie vaseuse et j’y ai songé pendant un certain temps. Bref, même si l’avortement n’est qu’un demi-droit, et qu’il y a beaucoup à critiquer et à lutter pour l’entourage pédagogique et psychologique (versus moraliste) de l’acte : faut quand même pas banaliser : en attendant la pilule pour mecs et de pouvoir partager les galères de la contraception : faites gaffe les filles, un avortement c’est pas cool : c’est relou. »

Fred Malette

Roubaix, 2006. (...) J’ai appelé mon médecin de famille qui m’a conseillé le centre à Roubaix, en me disant que c’était le meilleur hôpital. Il ne m’a pas jugée, il a fait les démarches qu’il fallait. Je l’ai dit à mon copain, qui lui voulait le garder. Là ça se complique. J’ai décidé de ne plus le voir, de le faire qu’avec mes parents. A Roubaix avec mes parents, une échographiste me fait : « c’est quand même dommage, vous avez un très bel utérus, ça ferait un beau bébé ». Quand je lui ai dit que j’étais sous pilule, elle m’a dit que c’était à moi de relire la notice : c’est jamais sûr, faut prendre un préservatif en plus. Je me suis sentie toute blanche, super mal, j’ai retiré le spéculum et je suis sortie direct. Mon père est allé la voir pour lui demander pour qui elle se prenait, elle lui a répondu : « De toute façon, elle peut prendre un médicament, elle a rendez-vous dans quinze jours ». Quand j’y suis retournée quinze jours après, toujours avec mes parents, on m’a dit : « bah non, c’est trop tard, là faut faire l’acte chirurgical, revenez dans quinze jours ». Je suis revenue, l’opération était prévu pour 8h. J’ai été mise dans un petit box, où on est toute seule. L’infirmière arrive, mais n’explique rien. Donne des médicaments sans dire le reste. Mais les parents n’avaient pas le droit d’être là. Je fais le forcing pour que ma mère revienne dans ma chambre, ce qui a marché. On me dit de mettre moi-même de la béthadine. On m’installe, on m’écarte les jambes. Je leur demande si je peux voir. Mais ils disent que pour mesure d’hygiène, ils doivent couvrir mes jambes. Très énervée je leur dis « Va-t-on m’expliquer ce qu’on va me faire ! ». - « Vous avez le tuyau d’aspiration. Vous allez rien sentir. On attire le foetus et c’est fini ». Effectivement. Rien de plus. (...) Un peu de béthadine sur les cuisses, sur le spéculum, et c’est tout. On m’a laissée me laver seule. On m’a donné un médicament. Ca a duré à peine une minute. Et le « on s’en rien », à d’autre ! D’ailleurs, j’ai pleuré en même temps que le foetus m’était retiré. De retour dans la chambre ou je pleurais, la gynécologue est venue voir si cela allait et toujours vexée de la première altercation me dit : « Ah c’est vraiment toutes les mêmes ». Ma mère m’a retenue, sinon j’allais la cogner. Je suis partie, avec mes parents, leur disant qu’ils me mettaient en danger. » Des complications se déclarent trois semaines après, et en 2008 elle doit se faire retirer une trompe infectée, elle pourra donc avoir des difficultés pour avoir des enfants. Son infection est très rare. Pour son médecin, cela n’arrive que lors de grossesses extra-utérines.

20 ans, Marseille, 2002. Un oubli de la pilule la met enceinte. Le 1er RDV avec le gynéco « n’a pas été très agréable : il n’était pas compréhensif. Comme je n’étais qu’à une semaine de gestation, il a fortement insisté pour que je prenne la pilule abortive et ne m’a laissée que 5 minutes pour choisir entre la pilule et l’aspiration. Je lui ai demandé plus d’explications sur la pilule mais il s’est contenté de me décrire le protocole,point. Ensuite on m’a dit qu’il fallait que j’aille voir la psy matrimoniale du service d’avortement de l’hosto (la conception...AH !AH !), je dois avouer que j’étais assez paumée et que mon copain n’était pas à mes côtés vu qu’il taffait dans une autre région, je pensais que j’allais trouver quelqu’un qui m’écouterait : en fait elle en avait rien à foutre si j’étais bien ou pas, surtout ce qu’elle voulait savoir c’est si j’étais vraiment sûre de vouloir avorter. Comme elle voyait que j’étais déterminée à virer l’alien que j’avais dans le bide, elle m’a poussée à dire du mal de mon copain avec qui ça allait très bien, sauf qu’a ses yeux un couple qui baise et qui vit pas ensemble c’est pas normal. Une semaine après, je me pointe au service pour qu’ils me donnent la pilule abortive. Le service était bondé, j’avais rien bouffé, j’étais pas bien. On m’avait dit qu’il ne fallait pas fumer pendant la prise de la pilule, mais de manière assez vague. Je vais à la réception, demander à une infirmière si je peux en griller une en attendant. Là elle me tombe dessus, en me disant que je suis vraiment irresponsable, que normalement on ne doit pas fumer pendant une semaine avant et après, et que si je voulais pas être enceinte, j’avais qu’à faire plus attention. Làdessus je pète un plomb dans le service, je la traite de salope en lui disant qu’elle n’a qu’à mieux faire son boulot en donnant plus d’infos. Je me mets à chialer, je craque... Aucune infirmière n’est venue me calmer, on m’a juste signifié que si je continuais elles appelaient les flics. Il y avait plein de nanas dans la salle d’attente, c’est elles qui m’ont consolée. Rapidement, l’infirmière qui devait me donner la pilule, m’a prise dans une pièce, m’a demandé si je voulais vraiment la prendre, toute fébrile je lui ai dit que j’avais pas assez d’infos, donc on a reporté l’avortement pour une aspiration, 20 jours plus tard. J’ai pris le temps d’appeler ma mère et ma grand-mère, elles respectaient ma décision, tout en me disant qu’elles l’aurait gardé à ma place...Vieille génération sympathique. Le jour de l’avortement, tout c’est bien passé. (...) Pour moi ce phénomène est dû a la société qui ne donne vraiment pas envie de se reproduire. Comment veux tu donner naissance à un bambin qui va devoir vivre dans ce monde de merde, faudrait déjà régler ses problèmes : pollution, ultrakakapipitalisme, individualisme, etc... Donc moi j’assouvis mes envies de maternité avec les gosses qui existent déjà, vu qu’y en a qu’ont pas su se retenir...(sic) »

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