Fives : quartier prioritaire, quartier en guerre

fives1M. est à peine majeur, il vit à Fives. Le 17 décembre 2017, une interpellation violente lui coûte un séjour à l’hôpital et une condamnation à six mois de taule pour avoir traité les flics d'assassins. C'était deux jours après la mort de deux jeunes, qui ont fui la police et se sont fait happer par un train. Au même moment, deux ados, dont un de quinze ans, subissent 48 h de garde-à-vue, accusés d’avoir tagué un mur en mémoire des deux victimes. Une répression violente, sévère et implacable pour ceux qui osent mettre des mots sur un état de fait : la police commet des homicides en toute impunité. Portrait d’un quartier défiguré par l’occupation policière.

En France, une douzaine de personnes meurt chaque année dans le cadre d'interventions policières. Course-poursuite, parchocage, décès par balles, coups et blessures... La brutalité policière se traduit sous différentes formes. Les victimes sont très majoritairement des hommes issus de l'immigration. 205 décès en 17 ans : parler de bavure est un euphémisme pour le moins déplacé. De plus en plus de voix s’élèvent contre le « permis de tuer » détenu par les forces de l’ordre. Parce que ces morts sont le triste résultat d'une violence qui s'exerce quotidiennement sur les quartiers populaires, au nom du maintien de l'ordre. À Lille, la liste est longue. En 2000, Riad Hamlaoui, 25 ans, est tué d'une balle dans la nuque à bout portant. En 2001, un ado de 16 ans est tué au cours d'une poursuite. En 2009, Hakim Djellassi, 31 ans, décède d'un « malaise cardiaque » dans un fourgon de police1. En 2011, Wafik Bouakar est tué par balle dans une fusillade. Et en décembre dernier, Sélom et Matisse perdent la vie après avoir fui la police.
Lors d'une marche blanche organisée en leur mémoire, le 13 janvier dernier, Assa Traoré2 prend la parole. Elle écarte d'un revers de main les objections souvent entendues dans ces cas-là : s'ils courent, c'est qu'ils ont quelque chose à se reprocher. « Pourquoi ces jeunes courent ? Parce que nous avons une police et une gendarmerie indisciplinée. Parce que les jeunes on les tutoie, on leur crache dessus, on les déshumanise. On ne les voit même plus comme des personnes […] C’est le système qui a tué Sélom et Matisse. »

« Laissez la police faire son travail »

Ce qui leur est arrivé est le résultat de quatre mois de pressions intensives exercées sur le quartier de Fives. Sous prétexte de lutte contre le trafic de drogue, la « délinquance », les « courses de rodéos », le quartier a vu se multiplier la présence d'uniformes bleus, occupant l'espace public, contrôlant et instaurant un climat de terreur.
Loin de nous l'idée de nier l'existence de ces trafics... Mais au lieu de chercher à savoir pourquoi cette délinquance s'exerce ici, ou pourquoi le sentiment d'insécurité augmente, il faudrait se demander pourquoi tel espace, tel groupe, et tel comportement se trouvent être criminalisés. Renverser ainsi la question, c'est commencer à saisir les raisons de la brutalité policière sous les traits d'une équation simple à comprendre : parler de criminalité ou de délinquance et promettre l'instauration de la sécurité permet à l’État de légitimer le recours à la violence policière. La boucle est bouclée.
À titre d'exemple, la consommation de stupéfiants traverse toutes les classes sociales. Pourtant, les condamnations sont surreprésentées dans les classes populaires. Erreur statistique ? Non, il y a simplement plus de chance de se faire chopper avec une boulette de shit dans la poche lorsque les rues sont blindées de keufs qui se font chier, et qu’on a le « faciès »... À Fives, rue Pierre Legrand, un habitant explique : « On se fait contrôler quatre ou cinq fois par jour. Tu t’es déjà fait contrôler sans motif, toi ? Ailleurs qu’en manif, parce qu’une manif c’est un motif… Non ? Bah voilà, c’est pas ton quotidien. Nous, c’est notre quotidien ! Y a des gens qui se font contrôler en sortant de chez eux ! »

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La recette de l’artifice sécuritaire

1. D’abord, désigner l'ennemi et susciter la peur via la foire médiatique et politique. Ici à Fives, il s’agit de jeunes, souvent mineurs, qui vendent et/ou consomment de la drogue et/ou font des roues arrières sur des motocross. La Voix du Nord est là pour enfoncer le clou, niveau stigmatisation. Par exemple, B. Duthoit fait témoigner Patrick, un « vrai » Fivois : « De nombreux commerçants ont fermé. Ils ont souvent été remplacés par des kebabs, des boutiques de téléphonie, des salons de coiffure ou de thé : beaucoup ont peu de clients, on se demande comment ils font pour exister... » Et le journaliste d’enchaîner, pas étouffé par les principes d’éthique, que « l’insécurité a progressé rue Pierre Legrand, sur fond de trafics de drogues. » Comme pour dire que ces commercant.es-là ne tourneraient pas sans la mafia locale. Voilà de quoi alimenter les délires d’envahissement et autres sursauts racistes, avec pour toile de fond le fameux sentiment d'insécurité. Et La Voix de marteler dans nos têtes que Fives est un foyer de délinquance qu'il faut constamment surveiller, contrôler, encadrer pour l’éradiquer. En témoignent ces titres racoleurs (parmi tant d’autres) : « Rue Pierre-Legrand, deal et insécurité ont progressé : « Fives a changé ! » ; « Pour une présence policière plus importante et régulière à Lille Fives » ; « Les CRS patrouillent désormais à pied à Fives et Wazemmes » ; « La pression policière s'accentue encore à Fives »…

2. Ensuite, favoriser la demande légitime de protection. C'est que les « bonnes gens » sont forcément contre la délinquance... Dès lors, il est aisé pour le pouvoir de séparer le bon grain de l’ivraie, tout en légitimant la mise en place de mesures liberticides. Cette obsession sécuritaire fait l'objet d'un véritable consensus à droite comme à gauche. Mieux encore : elle est l'objet d'une demande permanente des citoyen.nes terrifié.es à l'idée de sortir de chez eux. Fidèle à elle-même, La Voix du Nord facilite la tâche des différents acteurs de l’ordre sécuritaire en relayant une pétition type « voisins vigilants », qui a eu un grand succès3.

3. Enfin, répondre à cette demande via un arsenal de technologies sécuritaires, comme la multiplication de la vidéosurveillance, de logiciels et d'armes derniers cris, ainsi que des effectifs renforcés. La sécurité est un marché intarissable : l’État est constamment en mesure d'inventer de nouvelles peurs et menaces (et tous les systèmes de sécurité et de répression qui vont avec). C’est ainsi que l’État sécuritaire fabrique « les conditions de son extension », comme l’explique le sociologue Mathieu Rigouste. En clair, il fabrique du délinquant pour légitimer son action. Le capitalisme sécuritaire a de beaux jours devant lui grâce à la délinquance4. Par exemple, les désordres servent à justifier le nouvel équipement numérique de la police du Nord : 700 tablettes et téléphones « Néo », avec une appli spéciale police, reliée à l’Intranet des keufs par la 4G. Le tout créé à Smartland5 ? « Avec ça, ils ont accès à tout, ils communiquent entre services, comme ça, ils peuvent écrire des trucs directement sur nous dessus », confirment des jeunes de Fives.

Police de la ville

Pour les politiques, la réponse magique est toujours sécuritaire. Martine Aubry veut calquer son plan anti-drogue sur celui de Marseille, avec une justification toute trouvée : l’exécution de Cheikh Atta lors d’un règlement de comptes, à Moulins, au printemps dernier. Riche idée quand on sait que la police marseillaise est en échec dans la lutte contre le trafic des stupéfiants. Pour preuve, le trafic est toujours présent, les règlements de comptes se multiplient tandis que le travail des enfants se renforce6. En attendant, Aubry laisse croire en sa détermination en léchant les bottes de Gérard Collomb pour réclamer des forces de polices supplémentaires, notamment via le retour d’une police de proximité, devenue sous Macron police de sécurité du quotidien (PSQ). La mairie est allée jusqu'à s’allier avec le préfet et le procureur de la République pour annoncer, en juin dernier, la création d’un  groupe local de prévention de la délinquance  (GLPD) qui est basé à… Fives.
Aussi, un mois avant l'accident de Sélom et Matisse, une descente impressionnante de 80 flics a eu lieu rue Pierre Legrand. Objectif : mener une série de contrôles d’identité dans les rues et dans les commerces et accroître la pression sur le quartier. À ce propos, un coiffeur nous disait « Ben ouais, mais nous on travaille ici en fait, et on se retrouve associés à toutes ces histoires de trafic de drogue ». Manière de mettre tout le monde dans le même sac et de poser les contours d'un contexte de suspicion généralisée à l'égard de tous les laissé.es pour compte (sans travail, « musulman.es », sans papiers, « jeunes », immigré.es, pauvres, etc.).

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Quartier populaire, quartier en guerre

Fives est occupé par des patrouilles régulières, mitraillette en bandoulière, dans les rues, les parcs et jardins du quartier. Des cars de CRS sont stationnés en permanence sur les places de Fives et de Caulier. La BAC et la BST sévissent la nuit en toute discrétion. Manière d'étouffer et/ou d’anticiper toute révolte éventuelle. Tous les témoignages recueillis dans le cadre de cette enquête, à Fives ou dans d'autres quartiers de Lille, vont dans le même sens : « écris-le, c’est important, ils connaissent bien les points du corps où ils peuvent frapper sans laisser de trace, parce que quand ils nous frappent, souvent c’est derrière la tête, derrière les oreilles ou sur le thorax… C’est toujours comme ça ». Certains retours sont hallucinants : « Les keufs, après m'avoir mis dans le camion, ont chargé la moto et m'ont écrasé la jambe avec... Le chauffeur me traitait de sale bougnoule et les autres, ils me mettaient des patates dans la tête... », ou encore : « Après les coups de taser, la flic disait à ses collègues de mettre de l'eau dessus pour que ça rougisse bien ». Des jeunes se font contrôler un nombre de fois délirant dans une même journée, alors que les flics les connaissent très bien : « Ils baissent la vitre, ils nous appellent par nos noms et ils nous insultent », confient des Fivois. D'autres vont plus loin : « Ce flic on le connaît tous, il pique l’herbe... des fois il pique la thune ». Les cognes font ainsi justice eux-mêmes : « Des fois, il te choppent, ils t'amènent à Phalempin ou au champ de mars. Ils te prennent ton fric et ils te laissent là ». « Pendant le Ramadan, place de Fives, ils arrivaient à fond, ralentissaient sur nous, gazaient, et ils repartaient à fond. » Des jeunes d’un autre quartier confirment : « Ils provoquent trop, souvent ils passent comme ça en voiture, ils ralentissent, mettent un coup de gazeuse et ils redémarrent tranquilles ». Les « zones de non-droit », désignées comme telles par les pouvoirs publics, sont surtout des espaces où le droit n'est pas appliqué. En premier lieu par ceux censés l'incarner. Des flics tout-puissants agissent en meute et s’en prennent à des proies isolées. Comme cet éducateur spécialisé, contrôlé dans le métro. Une fois identifié comme « l'éducateur des jeunes », le « vos papiers s'il vous plaît » se transforme en « sale fils de pute ! Mon seul désir est de ne pas être en fonction pour te défoncer la gueule ». La victime indique qu’elle a subi « coups de coude, petites claques et clés de bras, jusqu'à ce que le plus jeune des trois flics calme ses collègues ». Parmi les nombreuses anecdotes recueillies, l’honnêteté en pousse certain.es à admettre qu’il « y en a des bien », « quand ils nous respectent, alors nous aussi, ils font leur contrôle et ça se passe bien ». « Sur six, souvent t'as deux anciens et quatre qui sont chauds, mais ça dépend sur qui tu tombes ».
Peu en reste, Martine Aubry est allée jusqu'à déclarer lors de ses vœux à la presse, quelques semaines après la mort de Sélom et Matisse : « On a fait du bon travail, si on avait deux fois plus de policiers, on réglerait les problèmes deux fois plus vite ». Et doubler la violence des flics ? Pourtant, c'est pas faute d'avoir saturé les colonnes de La Voix du Nord à coups de spots publicitaires sponsorisés par le ministère de l'Intérieur pour assurer les habitant.es du bien fondé de ces démarches. La lèche finit par payer : Aubry obtient que Fives et Moulins deviennent des terrains d'expérimentation de la PSQ.

Politique et aménagement de la vi(ll)e

Les forces policières sont au cœur de l’obsession sécuritaire. La première image est celle d'un quartier qui s'apparente à un territoire militarisé. Science fiction ? Si le manque d’effectif bleu est déploré quotidiennement par le torchon régional, un Fivois rétorque : « La Voix du Nord, tu lui dis de prendre un survêt et d’aller se balader dans les rues pour voir si y a pas assez de keufs... » Mais si cet aspect « militarisé » saute au yeux, un autre est nettement plus insidieux. Cela fait longtemps qu'espace urbain et espace de vie ne s'organisent qu’autour de cette obsession sécuritaire. En terme de « répression par l'espace », on pense notamment aux grandes artères haussmanniennes, construites à Paris au XIXe siècle pour dompter les révoltes ouvrières… À Fives, certaines réalisations participent plus discrètement à l'édifice sécuritaire et répressif, à l'instar de ces nouvelles résidences où grilles, caméras et digicodes établissent une barrière rassurante entre soi et l'extérieur. Ou de ce mobilier urbain, qui empêche toute tentative de repos. Place Degeyter, au cœur du quartier, les bancs sont courbes, sans dossier et à proximité de la route. On a vu plus engageant ! C’est la commande publique qui en décide ainsi : l'espace en lui-même ne doit pas favoriser de « comportements inciviques ». Comprenez par là : toute activité non-apparentée à du passage, et donc toute tentative d'appropriation de l'espace public. Toujours à Fives, rue de l’Espérance. Le vent glacial souffle entre les couloirs de béton, et il est impossible de communiquer avec les hurlements des courants d’air. Erreur de conception ou volonté délibérée d'empêcher les « indésirables » d'établir leurs quartiers ? Et par-là même de rassurer les bourgeois.es retranché.es derrière leurs grilles, pour qui la sociabilité n'est pas dans la rue mais au salon. Ce que notait le sociologue américain Mike Davis dans une formidable analyse anticipant les révoltes urbaines de Los Angeles en 1992, suite à l’acquittement d'un policier qui avait abattu un conducteur noir. « D'un côté, les bons citoyens, retranchés chez eux dans un univers de consommation ultraprotégé, de l'autre, les mauvais citoyens, traînant dans les rues (et donc forcément soupçonnés de se livrer à des activités illégales) sous le regard satellitaire de la police. »7
Est-ce à dire que les conditions à Lille sont désormais réunies pour que ça pète ? Va falloir s’y mettre à plusieurs : le béton armé, c’est dur à faire sauter.

La Brique

1. S.G. « Comment est mort Hakim Djelassi ? (bis) », sur le site internet de La Brique.
2. Sœur d'Adama, tué par des gendarmes de Persan le 19 juillet 2016, est venue en soutien le samedi 13 janvier.
3. Benjamin Duthoit, « À Fives, des habitants révoltés par les rodéos lancent une pétition », La Voix du Nord, 02 juin 2017
4. Pour aller plus loin, voir Mathieu Rigouste : État d'urgence et business de la sécurité, Niet ! Éditions, 2016 et La domination policière. Une violence industrielle, La Fabrique, 2012
5. Voir l’article « On a rencontré l’ambassadeur de Smartland », dans ce même numéro.
6. Louise Fessard, « La police marseillaise en échec dans la lutte contre les stupéfiants », Médiapart, 14 juillet 2017
7. Mike Davis, City of Quartz, La Découverte, 1998.

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